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Suite des huitièmes de finale ce soir avec le choc entre frères ibères. Sortie dès les huitièmes de finale en 2022, l’Espagne veut tourner la page et imposer son statut de champion d’Europe en titre face au Portugal de Cristiano Ronaldo. Pour tenter de mettre un terme à la carrière internationale de CR7, Luis de la Fuente n’a pas changé l’équipe qui s’est facilement débarrassée de l’Autriche en seizièmes de finale, à savoir un 4-2-3-1 avec Simon, Porro, Cubarsi, Laporta, Cucurella, Rodri, Pedri,

Suite des huitièmes de finale ce soir avec le choc entre frères ibères. Sortie dès les huitièmes de finale en 2022, l’Espagne veut tourner la page et imposer son statut de champion d’Europe en titre face au Portugal de Cristiano Ronaldo. Pour tenter de mettre un terme à la carrière internationale de CR7, Luis de la Fuente n’a pas changé l’équipe qui s’est facilement débarrassée de l’Autriche en seizièmes de finale, à savoir un 4-2-3-1 avec Simon, Porro, Cubarsi, Laporta, Cucurella, Rodri, Pedri, Yamal, Olmo, Baena, Oyarzabal. Côté portugais, Roberto Martinez a aligné un onze légèrement modifié par rapport à celui qui a battu la Croatie, un 4-2-3-1 avec Costa, Cancelo, Veiga, Dias, Mendes, Vitinha, Neves, Neto, Fernandes, Félix et Ronaldo. Immédiatement, la Roja a pris le contrôle des opérations en acculant la Seleção das Quinas devant sa surface. Les joueurs de Luis de la Fuente trouvaient très vite des espaces grâce à un Olmo disponible entre les lignes et capable de sortir une passe laser pour déstabiliser la défense adverse. Oyarzabal a d’ailleurs eu deux grosses occasions de faire le break. La première fois, Costa s’est interposé (3e). La deuxième, il n’a pas cadré alors qu’il était seul face au portier lusitanien. Le portier du FC Porto a d’ailleurs été le sauveur de la nation durant cette première période en multipliant les arrêts de grande classe, dont une double parade face à Lamine Yamal et Alex Baena (16e) ou cet arrêt face à Cubarsi sur un centre bien senti de Pedri (31e). Chahuté et incapable de mettre du mouvement devant, le Portugal était parti pour vivre un calvaire face à la Roja et prier pour que Diogo Costa continue à faire des miracles. Diogo Costa n’a pas suffi Avec seulement deux tentatives de Cancelo (7e) et de Ronaldo (12e) au compteur, le Portugal ne pesait pas lourd. Cependant, les partenaires de Vitinha ont rappelé en fin de première période qu’ils étaient l’une des dernières équipes à avoir battu l’Espagne, notamment en finale de la Ligue des Nations. Infranchissable depuis le début de la compétition, Unai Simon a dû s’employer pour repousser une double tentative de Félix et de Ronaldo (37e), avant d’être sauvé par sa barre transversale sur une frappe enroulée de Mendes déviée par Porro (41e). À la mi-temps de ce match emballant, mais sans but, le Portugal a mieux fini face à une Roja attendant toujours un exploit du très discret Lamine Yamal. Au retour des vestiaires, le crack du Barça s’est une nouvelle fois heurté au latéral du PSG, mais sur une nouvelle accélération de l’Espagnol, la cuisse de Mendes a fini par céder, obligeant le latéral portugais à céder sa place à Semedo (55e). Une aubaine pour Yamal et ses coéquipiers, le joueur de Fenerbahçe n’étant pas vraiment le même défenseur que Mendes. Cette entrée en jeu a d’ailleurs marqué le début d’une nouvelle domination sans partage de la Roja. Impliqué sur le coup franc provoqué par Yamal et repoussé par Costa (72e), Semedo était également dépassé sur l’enchaînement contrôle orienté-frappe d’Olmo stoppé par Dias (79e). L’Espagne menait les débats face à des Lusitaniens totalement inefficaces malgré les entrées de Rafael Leão, Bernardo Silva ou encore Francisco Conceição, mais ne parvenait pas à marquer. Il a fallu attendre la 91e minute pour voir un coup franc rapidement joué et une très belle inspiration de Ferran Torres, passeur décisif pour Merino (0-1, 91e). Un but suffisant pour envoyer la Roja en quarts de finale le 10 juillet prochain à Los Angeles face au vainqueur du très attendu État-Unis-Belgique. De son côté, le Portugal va rentrer la tête basse, sans avoir réellement existé aujourd’hui, et va attendre de savoir si ce huitième de finale était le dernier match de Cristiano Ronaldo avec l’équipe nationale. Revivez le film du match L’homme du match : Rodri (7) : parfois un peu lent et hors-rythme lors des rencontres de la Roja dans ce Mondial, le Cityzen a rendu une très belle copie ce soir. On a revu un Rodri proche de sa version prime, toujours bien positionné devant la défense pour couper et neutraliser des offensives lusitaniennes. D’autant plus qu’il y avait du très beau monde en face… Il a notamment récupéré 6 ballons et remporté ses 4 duels. Mais, surtout, c’est avec le ballon qu’il a été très intéressant, jouant toujours intelligemment, dans ce rôle de tour de contrôle. Rampe de lancement des offensives espagnoles, il a été le moteur et le volant de la Roja, et c’est une excellente nouvelle pour nos voisins espagnols de le revoir à ce niveau. Portugal - Diogo Costa (6) : titulaire indiscutable dans les cages de la Seleção, lui qui n’avait encaissé que 2 buts avant ce huitième de finale, le gardien du FC Porto devait répondre présent face à l’armada offensive espagnole. Il s’est rapidement illustré en captant sans difficulté une frappe lointaine d’Oyarzabal dès la 3e minute, avant de sortir le grand jeu avec deux parades décisives coup sur coup devant Lamine Yamal puis Álex Baena (16e). Toujours vigilant, il a également repoussé un ballon dangereux de Pedri à la 30e. En seconde mi-temps, il a bien capté un corner dangereux à la 62e, avant de s’imposer aussi face à Baena (65e). Diogo Costa n’a rien pu faire face à Merino à la 90e (1-0). - Nuno Mendes (6,5) : le meilleur latéral gauche du monde retrouvait son grand rival Lamine Yamal, qu’il a déjà affronté à de nombreuses reprises avec le PSG ou encore en Ligue des Nations. Après un joli slalom, il a toutefois perdu un ballon évitable loin de sa position, l’obligeant à un long repli défensif (12e). Trois minutes plus tard, il a rappelé toute sa qualité technique en remontant une grande partie du terrain balle au pied. Défensivement, il s’est montré impérial en muselant Yamal, incapable de faire la différence face à lui, notamment aux 31e et 34e minutes. Il est même passé tout près d’ouvrir le score sur corner, sa frappe déviée par Pedro Porro venant s’écraser sur la barre transversale (41e). Auteur d’un match solide, il a été remplacé par Nelson Semedo à la 55e, le Parisien étant touché à la cuisse. Semedo sera resté très solide face à un Lamine Yamal impuissant. - Veiga (5) : aligné dans l’axe gauche de la défense aux côtés de Rúben Dias, le défenseur de Villarreal retrouvait Oyarzabal, un adversaire qu’il connaît déjà très bien en Liga. Très solide, il a livré une première période héroïque, particulièrement avec un tacle glissé parfait à la 29e minute pour couper une passe en profondeur destinée à Lamine Yamal, qui filait seul vers le but. L’ancien joueur de Chelsea sera rester solide tout au long de la rencontre, sans pour autant être vraiment sollicité. - Dias (6) : pour sa 4e titularisation dans cette Coupe du Monde 2026, le défenseur de Manchester City occupait le côté droit de la charnière centrale. Son entame a failli tourner au cauchemar lorsque Oyarzabal l’a effacé avant de manquer de très peu l’ouverture du score (8e). Le Portugais s’est ensuite parfaitement repris en réalisant un tacle salvateur sur Marc Cucurella dans sa propre surface (18e). Vigilant tout au long de la rencontre, Dias a encore brillé avec un superbe tacle à la 78e sur un tir de Dani Olmo dans sa surface. - Cancelo (5,5) : préféré à Nelson Semedo et Diogo Dalot sur le flanc droit, le latéral du FC Barcelone s’est montré entreprenant dès les premières minutes avec une frappe lointaine et puissante qui a terminé hors cadre (6e). Après une belle combinaison avec Pedro Neto, il a de nouveau tenté sa chance du pied gauche, sans plus de réussite (21e). Dans la foulée, il a commis une faute d’antijeu offrant un coup franc dangereux à la Roja (22e), avant de se montrer vigilant avec un dégagement important dans sa surface à la 33e minute. Il a manqué son dernier geste après une belle percée à la 49e. Il a été remplacé par Diogo Dalot à la 71e. Bien placé, l’entrant a repoussé sans difficulté une passe ratée de Lamine Yamal à la 74e. - Vitinha (5) : en retrait depuis le début du Mondial au regard de son immense saison avec le Paris Saint-Germain, le milieu portugais était associé à son coéquipier João Neves dans un double pivot chargé de rivaliser avec l’entrejeu espagnol. Très disponible, il a réalisé une première période convaincante, multipliant les projections sans ballon et évoluant parfois quasiment à la hauteur de Bruno Fernandes. Trop discret en seconde mi-temps, il a été remplacé par Bernardo Silva à la 83e. Le néo-Madrilène s’est positionné au cœur du jeu, aux côtés de Neves. Bernardo Silva a écopé du premier carton jaune de la rencontre après une faute à la 88e. - João Neves (5,5) : plus convaincant que Vitinha depuis le début de la compétition, le jeune milieu parisien occupait une position plus basse dans le double pivot portugais. Très actif, il a souvent combiné avec Nuno Mendes sur le côté gauche, mais aussi avec Cristiano Ronaldo lors des nombreux décrochages du capitaine portugais. Il s’est montré très actif tout au long de la première période, remportant de nombreux duels défensifs. Il a encore été sur tous les ballons en seconde période, à l’image de sa récupération très haute à la 63e. - B.Fernandes (5) : encore attendu à un niveau supérieur, le meneur de jeu de Manchester United évoluait en soutien de Cristiano Ronaldo, un cran au-dessus du duo Vitinha-João Neves. Après une belle projection, il a parfaitement servi CR7 à la 12e minute, mais la tentative du capitaine portugais a été repoussée par le gardien espagnol. Il s’est montré important autant défensivement qu’offensivement lors du premier acte. Encore au bon endroit au bon moment, Bruno Fernandes a failli ouvrir le score d’une frappe limpide (75e). - Pedro Neto (5) : auteur d’une saison contrastée avec Chelsea malgré des statistiques intéressantes (10 buts et 10 passes décisives), l’ailier portugais retrouvait son ancien coéquipier Marc Cucurella sur son couloir. Il a tenté sa chance dès la 9e minute sur une reprise de volée lointaine, contrée par la défense espagnole. Très impliqué défensivement, il a remporté un duel important face à Lamine Yamal à la 13e minute, loin de sa zone habituelle. Il a ensuite commis une faute sur le latéral espagnol à la 26e minute, sans être sanctionné. Après avoir largement pris de vitesse la défense de la Roja, Neto n’a pas réussi à trouver Ronaldo sur son centre au second poteau (50e). Il a été remplacé par Francisco Conceição à la 83e. - João Félix (6) : titulaire à la place de Rafael Leão sur l’aile gauche, l’attaquant d’Al-Nassr, auteur d’une saison XXL conclue avec 26 buts et 18 passes décisives toutes compétitions confondues, était opposé à Pedro Porro. Il a rapidement pris l’ascendant sur son vis-à-vis en remportant son premier duel dès la 2e minute, avant de commettre une légère faute sur ce même adversaire (11e). Très remuant malgré un Pedro Porro vigilant qui l’a souvent contraint à jouer vers l’arrière, il a obtenu une grosse faute du latéral de Tottenham, qui aurait pu valoir un carton jaune (39e). Il s’est également distingué par un excellent retour défensif sur Lamine Yamal juste avant la pause (42e). Il a bien trouvé Ronaldo à la 59e, sans réussite ensuite. Il a été remplacé par Rafael Leão à la 71e. L’ailier de l’AC Milan a évolué très haut, multipliant les appels en profondeur. - Cristiano Ronaldo (4) : capitaine de la Seleção, la légende du Real Madrid et de Manchester United occupait naturellement la pointe de l’attaque portugaise. Déjà auteur de 3 buts dans cette Coupe du Monde 2026, le Portugais de 41 ans était opposé à son ancien coéquipier d’Al-Nassr Aymeric Laporte, ainsi qu’à Pau Cubarsí. Bien servi par Bruno Fernandes, il a cadré une première frappe dès la 12e minute, stoppée par Unai Simón. Malgré une activité plus discrète, il a obtenu une grosse faute de Laporte (31e), avant de voir une nouvelle tentative du bout du pied, sur une remise de João Félix, être repoussée par le portier espagnol (36e). CR7 a subi une faute de Dani Olmo à la 47e, remportant un bon coup franc. Toutefois, Ronaldo n’aura pas assez pesé sur la défense espagnole en seconde mi-temps. Espagne - Unai Simon (6) : avec 4 clean sheets jusqu’ici, le portier ibérique en a signé un cinquième ce soir. Son match a peut-être été plus tranquille que prévu. Une bonne intervention sur Cristiano Ronaldo (12e), ou une reprise de la vedette portugaise (36e), mais pas tant d’interventions sur sa ligne à réaliser au final. Le Basque a aussi été bon dans la lecture du jeu, avec quelques sorties loin de sa ligne, et de bonnes interventions dans les airs également. - Porro (5,5) : il n’avait pas démarré ce Mondial comme titulaire, mais il a su se faire sa place grâce à son apport offensif incroyable. Face au Portugal ce soir, il a été un peu plus timide. Il faut dire qu’il avait aussi de sacrés clients devant lui, et il avait peut-être reçu des consignes. Mais les quelques fois où il s’est projeté, on ne l’a pas senti aussi à l’aise, il a été assez imprécis et n’a pas affiché une superbe entente avec Lamine Yamal contrairement à ce qu’on avait pu voir contre l’Autriche. Quelques bonnes interventions à lui créditer tout de même, comme ce tacle sur Leao dans la surface (81e). - Cubarsi (6,5) : excellent lors des quatre rencontres disputées par la Roja avant ce match, le jeune défenseur central catalan a encore donné l’impression d’être un vétéran avec un CV long comme le bras. Effectivement, il a contribué à sécuriser la surface espagnole, où personne n’a vraiment réussi à pénétrer. Le Blaugrana n’a pas eu tant de duels ni de un-contre-un à négocier, mais il a été très bon dans l’anticipation et la lecture du jeu, notamment loin de sa surface. Avec le ballon, le numéro 22 de la Roja a aussi été très bons à la relance. - Laporte (6,5) : le patron de la défense ibérique a bien tenu son rang. Certes, ce n’était plus le grand Cristiano Ronaldo qu’il avait face à lui, mais le joueur de l’Athletic a réussi à bien le museler et c’est en bonne partie à cause de lui que CR7 n’a pas eu énormément de situations à se mettre sous la dent. En plus de ça, et même s’il était un peu blessé, il a comme toujours été bon dans les transmissions. - Cucurella (5,5) : le nouveau joueur du Real Madrid a été solide sur son côté gauche. Sur le plan défensif, il n’a pas vraiment été mis à contribution, tant les joueurs portugais n’ont pas attaqué de son côté. Ce qui ne l’a pas empêché de récupérer plusieurs ballons et de mettre fin à des potentielles situations intéressantes portugaises. Comme Porro, il a cependant été assez peu tranchant dans les derniers mètres, domaine où il excelle pourtant. - Rodri (7) : voir ci-dessus. - Pedri (5,5) : le milieu de terrain barcelonais a mis un petit peu de temps à entrer dans le match, mais dès qu’il a commencé à entrer en contact avec le ballon, il a montré l’étendue de son talent. Le Canarien a ainsi régulièrement dicté le tempo du match, contribuant clairement à la domination des siens. Il a aussi distillé plusieurs bons ballons qui ont brisé des lignes, tout comme il a aussi perdu quelques ballons, dont certains dans sa moitié de terrain. Pas le meilleur Pedri, mais un bon Pedri. De la Fuente l’a sorti à la 85e pour faire entrer Fabian Ruiz, qui a permis à la Roja d’assouvir sa domination sur la fin de match. - Dani Olmo (6,5) : c’est un des meilleurs Espagnols de ce Mondial, et ce soir il a encore été performant. Redoutable entre les lignes, il a par exemple lâché un ballon parfait pour Oyarzabal dès la 8e minute. Il a été diabolique lorsqu’il a surgi de nulle part, affichant une capacité déconcertante à provoquer des frayeurs aux défenseurs portugais, et surtout, faisant souvent les bons choix aux abords de la surface. On peut éventuellement regretter un manque de régularité sur l’intégralité de la rencontre, mais il a clairement été le meilleur offensif espagnol lorsqu’il a été sur le terrain. Remplacé par Mikel Merino à la 85e, qui a été décisif d’entrée en faisant trembler les filets, en vrai buteur, dans les prolongations. - Lamine Yamal (3,5) : très attendu ce soir, il était marqué à la culotte par le duo Mendes-Félix. Et forcément, il a eu du mal à faire des différences face aux deux Portugais. Il a parfois mis le feu sur des percées balle au pied, mais derrière, elles se sont souvent conclues sur un mauvais choix, si ce n’est une frappe bien sortie par Costa (16e). Il s’est régulièrement cassé les dents sur le latéral gauche du Paris Saint-Germain, qui n’a que peu été pris à défaut lorsque le jeune Espagnol a tenté de le dribbler. Et même lorsque Mendes s’est blessé et a dû quitter le terrain, il a eu un peu plus de libertés face à Semedo, mais a enchaîné les mauvais choix et les imprécisions. Match à oublier qui, heureusement pour lui, termine bien. - Alex Baena (4,5) : la surprise du chef depuis le début du tournoi. Luis de la Fuente lui a confié le flanc gauche de l’attaque, et il a répondu présent. Contre les voisins lusitaniens, on l’a cependant senti un peu moins à l’aise. Il a tenté un bel enroulé sorti main opposée par Costa (16e), mais de façon générale, il a été un peu isolé sur son flanc. Avec le ballon, beaucoup d’imprécisions aussi, et des difficultés à proposer des solutions à ses partenaires du secteur offensif ou à Cucurella. Ferran Torres l’a remplacé à la 75e. Le joueur du Barça a été très volontaire, bien qu’imprécis, mais il s’est rattrapé puisque c’est lui qui a délivré une belle passe décisive pour Mikel Merino sur le but de la Roja. - Oyarzabal (4) : lorsqu’il porte le maillot de la sélection, celui qui est un ailier de base se transforme en numéro 9 redoutable. Ce soir, il a commencé en créant du danger, avec la première frappe du match bien captée par Costa, puis une belle occasion ratée (8e). Mais de façon générale, on l’a senti un peu perdu sur le terrain, ne trouvant pas ses marques dans les derniers mètres. Après ce quart d’heure initial très intéressant, on ne l’a vu faire aucun appel utile et efficace, aucune combinaison avec ses partenaires si ce n’est un bon ballon pour Olmo en fin de partie. Bref, prestation assez fantomatique au final. Il a laissé sa place à Borja Iglesias à la 90e+6. Pub. le 06/07/2026 23:17 - MAJ le 07/07/2026 04:29
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